“Je garderai en mémoire mon passage chez Trafalgar” : Kaeser Compresseurs offre l’expérience Trafalgar à ses équipes

La Maison Trafalgar continue d’explorer la richesse du monde industriel ! En faisant le choix de collaborer à nos côtés, le leader des compresseurs à air Kaeser Compresseurs brise audacieusement l’image d’une activité dominée par les machines et les performances produits grâce à une galerie de Portraits écrits et photographiques de huit collaborateurs. De la comptable au projeteur, du directeur SAV au responsable des pièces détachées, c’est une palette de savoir-faire insoupçonnés et de personnalités bigarrées qui pointe à travers ces récits. Si ces femmes et ces hommes n’ont pas l’habitude de profiter de deux heures complètement dédiées à leurs ressentis et leur parcours dans et en dehors de l’entreprise, les appréhensions et la retenue s’évanouissent rapidement au profit de confidences à cœur ouvert. Une expérience qui renforce toute la considération portée à leur engagement, et qui dévoile la réalité terrain ainsi que la singularité de la filiale hexagonale du groupe allemand. 

Retours de collaborateurs du groupe Kaeser Compresseurs : 

« Je vous remercie sincèrement pour cette belle expérience ! Vous avez réussi à me mettre à l’aise autant à la séance photo qu’à l’élaboration de mon portrait. Les moments humains passés avec vous m’ont été enrichissants et agréables. Le résultat est harmonieux, poétique, élégant et pétillant ! Tout simplement, merci ! »  – Amandine

« Merci à toute l’équipe, je garderai en mémoire mon passage chez Trafalgar ! »  – Laurent

« C’est avec grand plaisir que je découvre mon portrait ainsi que celui de mes collègues.  C’est parfaitement bien écrit. Je suis ravi, il me correspond parfaitement. Je tiens à vous remercier vous et votre équipe pour tout le travail que vous avez mis dans ce portrait. »  – Olivier 

« Merci pour ce beau portrait, bluffant ! »  – Matthieu 

« La Maison Trafalgar est la quintessence de notre âme, au travers de l’écoute et de la plume de votre portraitiste, narrateur prodige, ainsi que de votre adorable paparazzi ! Merci à toute votre équipe qui nous réserve toujours un bel accueil, puis à ceux qui sont restés dans l’ombre et qui contribuent à cette belle réussite. »  – Jaël


MOT À MOT : B.Moulin

MOT À MOT avec Béatrice Moulin, Fondatrice de Switch Collective

Le mot excessivement employé par votre secteur, dont vous vous êtes lassée ?
Bienveillance : c’est plus un coup de gueule qu’une lassitude. La bienveillance est une belle notion, mais elle est employée à tout va ; davantage quand elle manque, que quand elle est censée être présente. 

Le mot qui vous démarque, que vous êtes fière d’avoir trouvé ?
Switch ! Avec mon associée Clara, nous sommes fières de l’avoir trouvé. Aujourd’hui, ce mot contient bien plus qu’un collectif. D’ailleurs, mes amis et ceux qui m’entourent l’emploient souvent, tout comme le verbe switcher. Les gens l’ont même francisé, c’est génial qu’il soit entré dans notre vocabulaire, ce n’était pas le cas il y a six ans.

Le mot réflexe, dont vous aimeriez personnellement vous débarrasser ?
Du coup. Je prends beaucoup de notes, et ce mot correspond pour moi à une icône visuelle. C’est l’expression que j’utilise pour créer une suite dans mes idées, et du coup, ce connecteur logique me permet d’amener les suivantes et de parvenir à une conclusion. 

Le mot qui fâche dès que vous l’entendez ?
Oui, mais. Cela veut dire non en réalité. Cette réponse est un mauvais réflexe. C’est pour ces raisons que je l’utilise beaucoup moins, que j’essaye d’être plus clivante, d’être d’accord ou de ne pas être d’accord, d’assumer davantage mes positions. Sans pour autant créer un conflit, il faut sortir du politiquement correct, assumer ce que l’on pense. 

Le plus joli mot de votre métier ?
Création ; notre entreprise Switch incite justement à se reconnecter à son élan créateur, à ses désirs, à tout ce qui nous fait vibrer ! 

Le mot qui fait rire, auquel vous êtes joyeusement attachée ?
C’est une anecdote personnelle tirée d’un voyage en Angleterre avec une amie, mais je dirais le mot ponton ! Toutes les deux, nous partagions déjà l’amour des mots et de leurs sonorités. Lorsqu’elle s’est arrêtée sur ce mot, on a vraiment rigolé ! “Ponton, ponton, ponton”, on n’arrêtait pas de le répéter : on trouvait que cela faisait penser à un “poutou”. Je ne sais pas pourquoi, mais ce mot est resté.

Le mot peu utilisé, qui mérite d’être réhabilité ?
Reliance. C’est un mot du sociologue Michaël V. Dandrieux, et dans lequel il y a tout : la reconnexion à soi, aux autres, à la nature. Tout ce dans quoi j’ai envie de m’impliquer.

Le mot qui fait rougir, qui ne manque pas de vous toucher ?
Merci ! Quand quelqu’un me remercie, qu’il y a derrière une vraie gratitude pour quelque chose que j’ai fait ou apporté, cela me touche, m’émeut. Quand il y a du sens, c’est pour moi comme une reconnaissance. 

Le mot dont l’orthographe ou le sens vous fait toujours douter ?
Accueil ! En CE1, ma professeur nous a annoncé que l’on allait apprendre la leçon sur les mots en “ueil”. Je pense qu’elle a créé en moi un trauma en précisant que c’était un cours très difficile, au point que beaucoup d’adultes ne savent toujours pas écrire ces mots. 

L’anglicisme qu’on préfère en français ?
L’expression ASAP, As soon as possible. Je déteste cette notion du “dès que possible”, et encore plus l’acronyme anglais. Je trouve qu’elle fait mal, qu’elle évoque surtout une injonction, du style “fais-moi ça rapidement”. Je pense qu’en français il doit y avoir des tournures plus jolies telles que “préviens-moi lorsque c’est fait” ou “peux-tu t’en occuper?”.

Le mot qui a de l’allure, qui porte une queue-de-pie, qu’on amène en soirée ?
Rétroflexion. Ce mot est vraiment lié à ma vie, en ce moment. Quand j’ai découvert cette notion, elle m’a beaucoup parlé. Si on dit qu’une petite fille ne doit pas se mettre en colère, la petite fille rétrofléchit ses émotions sans s’autoriser à les vivre ; elle garde en tête qu’elle doit être parfaite, totalement constante.

Le mot qui met tout le monde d’accord ?
Le Okkkkk, dans le film Les Visiteurs. Quand Jacquouille dit “c’est okkkkk”, cela fait rire tout le monde et je suis une grande fan de ce film !

Le mot de la fin ?
Je dis souvent adieu, mais pas sérieusement, surtout de manière humoristique. Quand j’étais petite je passais la moitié de mes vacances en Suisse et en Italie ; pour dire au revoir en italien on disait tout le temps “adio”, la version française est restée et j’aime bien !


Abécédaire : Portraitiste versus rédacteur

Il y a ce mot délicat qui s’enfile comme un gant, celui dans lequel on se sent à l’étroit, plus distant. Il y a ce mot-valise, ce mot sur le départ qui ne nous dit trop rien, puis celui qui nous parle, à peine l’a-t-on croisé, et dont la nuance infime ne se laisse remplacer par aucun synonyme.

Portraitiste versus rédacteur : le « P » est à l’honneur dans notre Abécédaire !


Le groupe Bon Marché remporte le LVMH Inclusion Index Award 2021

Félicitations à nos fidèles clients et à tous les membres de notre équipe ! Le groupe Bon Marché reçoit le LVMH Inclusion Index Award 2021.

Un prix qui récompense l’exemplarité de ce programme interne, et le travail de fond que nous menons à leurs côtés. Chaque année, une singulière galerie de Portraits écrits et photographiques, mais aussi l’écriture du Manifeste L’Effet Marguerite, inspiré par l’emblématique fondatrice Marguerite Boucicaut !

« Vous avez consacré du temps, de l’énergie, votre créativité pour donner du cœur à L’Effet Marguerite. Un grand merci, car cette récompense est aussi la vôtre, merci de nous avoir aidés à donner vie à notre projet. Nous sommes au début de l’histoire de L’Effet Marguerite, et nous comptons écrire la suite ensemble. »
– Mathilde BARBARA Responsable Communication Interne GROUPE BON MARCHÉ

Parmi les plus de 148 projets, seulement 7 ont été sélectionnés pour leur impact social, leur efficacité et leur approche innovante. Parmi ces projets, l’Effet Marguerite s’est démarqué !

Merci Romain Chambodut de nous accompagner dans chacune de ces galeries !


Accident d'expression

ACCIDENT D’EXPRESSION ? C’est joli, coloré, naïf, parfois agressif, toujours inventif !

© « 300 accidents d’expression : une seule victime, la langue française. » Par E. Blervaque, S.Ellias & L. Ribet


Mot à mot : D.Lacombled

MOT À MOT avec David Lacombled, Président de la villa numéris

Le mot excessivement employé par votre secteur, dont vous vous êtes lassé ?
Résilience : ce mot porte beaucoup de significations, il est employé à tout bout de champ, cela n’a plus vraiment de sens. Est-ce que le début de la résilience ne commencerait pas par arrêter d’employer le mot à tout bout de champ ?

Le mot qui vous démarque, que vous êtes fier d’avoir trouvé ?
Citizen, c’est le nom du livre que j’ai écrit en 2013 ; ce mot affirme mon action au quotidien, la manière dont on forme des citoyens numériques, dont on développe la proximité de l’humain.

Le mot réflexe, dont vous aimeriez personnellement vous débarrasser ?
Top ! À l’écrit, à l’oral, je l’utilise partout ! Lorsqu’il s’agit de faire un retour, c’est commode.

Le mot qui fâche dès que vous l’entendez ?
Distanciel et présentiel, deux mots qui sont très moches et me font mal aux oreilles. Une invention qui n’a pas de consonance, ce n’est pas très élégant et cela durcit ce qui est censé être représenté. Dire que l’on se retrouve à distance par la magie des réseaux, ou dans la même pièce par la grâce des rencontres, cela suffirait.

Le plus joli mot de votre métier ?
Intelligence, qu’elle soit humaine ou artificielle, parce que c’est le sujet sur lequel on travaille. Ce sont bien les rencontres qui donnent naissance aux idées, qui permettent de lier des éléments entre eux, alors qu’ils n’avaient pas spécialement de rapport. Et puis l’intelligence, c’est un mot très beau.

Le mot qui fait rire, auquel vous êtes joyeusement attaché ?
Godelureau ! C’est un vieux mot français et familier, qui signifie un jeune homme galant et remarqué. C’est l’expression d’un de mes fils, et cela me fait beaucoup rire quand il la dit.

Le mot peu utilisé, qui mérite d’être réhabilité ?
Billevesée pour les paroles qui n’ont pas beaucoup de sens, qui sont vides ou creuses ! Cela pourrait être une alternative crédible pour remplacer “fake news” ou ”infox” !

Le mot qui fait rougir, qui ne manque pas de vous toucher ?
Bravo. Encore plus lorsqu’il est prononcé par quelqu’un qui salue nos travaux, la qualité de nos rencontres, l’esprit ou la chaleur qui y règne.

Le mot dont l’orthographe ou le sens vous fait toujours douter ?
Occurrence ; il a deux sens, je l’utilise souvent pour dire “en l’occurrence” mais je me demande toujours s’ il y a deux C ou deux R, j’ai toujours un petit doute.

L’anglicisme qu’on préfère en français ?
To impact, qui donne le verbe impacter : à force de le dire partout, il n’y a plus vraiment d’impact.

Le mot qui a de l’allure, qui porte une queue-de-pie, qu’on amène en soirée ?
Panache ! Avoir du panache, c’est joli, et même s’il en va de sa signification, il donne même fière allure à celui qui l’emploie !

Le mot qui met tout le monde d’accord ?
Champagne ! Cela vient saluer une satisfaction collective, à la fin d’une réunion si tout le monde est d’accord, sur la même longueur d’ondes et bien on dit “Champagne” !

Le mot de la fin ?
Merci. C’est un beau mot, je pense qu’il est important de veiller à toujours l’utiliser.