Le Portrait iconique du groupe Lavorel Hotels, confié à la Maison d’écriture Trafalgar !

Le Château de Bagnols, Le Palace de Menthon, Le Grand Pavillon Chantilly, Les Suites de la Potinière, Le Chabichou ; de Lyon à Paris, de Chantilly à Yvoire, de Bagnols à Annecy, les établissements Lavorel Hotels ne manquent ni d’allure ni de perspectives. Désireux de trouver la voix qui allierait l’élégance de ses standards et la décontraction de sa philosophie, cette référence de l’hôtellerie française a confié à notre Maison l’écriture d’un Portrait socle, capable de tout rassembler. Entre le charme parfois pluriséculaire des adresses appartenant à la Collection, et l’énergie urbaine qui se dégage des créations de la marque Kopster, ce Portrait écrit revient aussi à l’origine de la vocation de Jean-Claude Lavorel – une passion pour l’art de l’accueil qui ne doit rien au hasard. Loin d’une simple liste d’acquisitions, ce Portrait iconique s’attache à inscrire les convictions d’un entrepreneur qui sait définitivement concilier stratégie et coups de cœur. Des coups de cœur partagés par les équipes, qui permettent également de s’arrêter sur des parcours internes et des carrières faisant tout le caractère et le sel de la marque employeur Lavorel Hotels.
« Merci pour ce superbe portrait, à la fois élégant mais avec ces pointes d’authenticité et de décontraction qui nous caractérisent ! Nous aimons beaucoup. »
Julie M, Responsable Communication et Marketing Groupe
XEFI. Portraits de développeurs : une fois encore, et depuis 2019, le groupe renouvelle sa confiance envers la Maison Trafalgar !

Alexandre Patrocinio © Maison Trafalgar & Romain Chambodut
Grâce à une galerie de Portraits écrits et photographiques de développeurs, concepteurs et chefs de projet, aussi pointus que les langages qu’ils utilisent, aussi précis que les chaînes de caractères qu’ils manipulent, le groupe XEFI inscrit une fois de plus son haut niveau d’expertise. À travers ces écrits, jalonnés d’anecdotes professionnelles, parsemés de références culturelles – entre technique de code préférée et application de gestion automatisée, entre compositions musicales oniriques et soirées gaming stratégiques –, les profils se révèlent et incarnent une culture d’entreprise partagée par deux-mille collaborateurs. Après avoir réalisé différentes galeries de Portraits de talents, de commerciaux, directrices d’agence ou directeurs d’exploitation, notre équipe est heureuse de poursuivre cette belle aventure textuelle, amorcée en 2019 avec le groupe XEFI.
Un grand merci à Alexandre Patrocinio, Corentin Cousse, Alexis Lopez, Erwan Le Goff, Sarah Tahar et Tom Marigliani pour leur participation et leur confiance, ainsi qu’à Emma et Sacha Rosenthal pour leur fidélité.
FAQ - Le sujet en question

Aujourd’hui elle s’adresse à Maxime, Portraitiste de la Maison Trafalgar :
Bonjour Maxime, y a-t-il des utilisations de vos écrits qui vous ont particulièrement marqué ?
Oui ! Notre Maison est toujours ravie de constater l’ingéniosité de ses clients en termes d’utilisations. Bien sûr, un Portrait écrit Trafalgar peut vivre sur une plateforme web, nourrir de nombreuses publications sur les réseaux, inspirer plusieurs aspects du discours d’une marque, apparaître en filigrane et par extraits. Mais nos écrits se retrouvent aussi dans des endroits plus insolites que des adresses numériques. Certains sont affichés directement sur les murs, à l’accueil des entreprises, d’autres partent en forêt pour jalonner une course d’orientation dans le cadre d’un événement interne. Déployés sur d’immenses panneaux à l’occasion d’un évènement, glissés dans un sac vendu en boutique, sur les écrans disséminés dans les locaux, ou encore sertis au sein d’un livret d’accueil déposé dans toutes les chambres d’un hôtel, les écrits Trafalgar se prêtent à de nombreux contextes. Et comme nos lignes ne manquent jamais de sensibilité, elles ont pu prêter leurs mots à l’occasion de départs à la retraite ou d’anniversaires d’entreprises. Certains de nos clients ont aussi opté pour que nous donnions de la voix aux Portraits : dans des musées, il suffit de chausser un écouteur pour découvrir des versions entièrement pensées pour l’immersion. Preuve s’il en fallait que l’écriture n’est ni limitée aux pages des livres ni à celles des sites, et qu’elle a bien sa place partout où on l’invite !
Extrait : Domaine Olivier Leflaive

Extraits du récit chapitré, qui jalonne l’ouvrage anniversaire du Domaine Olivier Leflaive :
« Avec ses vignes et sa verdure, chez Olivier Leflaive, tout respire la Bourgogne, ses senteurs bucoliques et les grâces de Dame Nature.Cette dernière a cru bon d’abreuver ces terres paysannes ; dans ces vallons entrecoupés de collines et de forêts, deux fleuves et cinq routes des vins s’épanouissent. De la Côte de Beaune à la Côte de Nuits, territoires fertiles et propices, ce sont plus de vingt-huit-mille hectares de chardonnay et de pinot noir qui mûrissent. Certes, ces cépages sont ballotés par certains caprices, devant lutter tantôt contre le froid et le givre, tantôt contre la grêle ou le phylloxéra. Mais ainsi est la Bourgogne, on la prend tout entière. Qu’on y chemine en bras de chemise ou en moufles, ses horizons regorgent de surprises à couper le souffle : ses villages pittoresques, ses tourbières, ses abbayes millénaires, et sa roche de Solutré. Merveille géologique qui domine ces paysages parsemés de murgiers, ces étendues élégamment quadrillées où sommeillent encore quelques minuscules cabottes ; qu’on ne s’y trompe pas, c’est aussi parce que l’Histoire est ici majuscule qu’elle est riche en anecdotes. »

« S’inscrivant dans le sillage des dix-sept générations qui l’ont précédé, Olivier perpétue un héritage familial ancré dans le terroir. Et si la vie l’a longtemps mené vers d’autres territoires, depuis qu’il est enfant, c’est bien la Bourgogne qui bouillonne dans son sang : « Cela commence par le plaisir de boire du bon vin, et se prolonge en une envie d’élaborer le meilleur breuvage possible. Nous produisons nos vins comme nous les aimons ; chez nous, ce sont eux qui dictent la loi ! » Établi dans le Domaine éponyme à Puligny-Montrachet depuis 1984, passé virtuose dans la production viti-vinicole, Olivier s’est forgé sa place parmi les disciples de Dionysos. Réputé pour ses crus d’excellence, ses talents d’entrepreneur et sa gouaille. »

« Quand approche vendémiaire et que le raisin frétille d’impatience, le Domaine Olivier Leflaive s’apprête à accueillir une centaine de volontaires venus de toute la France et d’ailleurs. Quels que soient leur âge, leur métier ou leur nationalité, pendant quelques semaines, les paysages de Puligny-Montrachet seront leur affaire quotidienne. Période cruciale s’il en est, les vendanges mobilisent les ressources du domaine à temps plein ; alors qu’Olivier, Patrick, Julie et Jean veillent à la bonne organisation et au confort de tous, la joyeuse troupe de vendangeurs se déploie et progresse au rythme des courbures, et des sécateurs qui font « clic ». Muni d’un seau ou la hotte sur le dos, on rit et on chante ; et pendant qu’on coupe, tous s’accordent sur un répertoire, sarabandes de scouts, chansons fleuries ou refrains campagnards. Le vendangeur y va ainsi de son mouvement, de son style ; il y a le méticuleux qui hésite devant la maturité de certaines grappes et en laisse quelques-unes dans son sillage, il y a celui qui coupe à tout-va et s’en remet aux compétences de la table de tri. Indépendamment des techniques de cueillette, il demeure des moments précieux et poétiques où chacun se recueille : la contemplation d’un soleil matinal qui teinte d’ocre les horizons, le revigorant casse-croûte de neuf heures, la courte sieste méridienne, la satisfaction d’une belle journée et la généreuse tablée en tout point méritée. Le soir, certains devisent au coin du feu avec guitares et djembés, d’autres enchaînent les agapes jusqu’à potron-minet. »
