Retour sur un tournage avec nos nouveaux partenaires

Les équipes Ôhm, premier écosystème d’affaires dédié à la réussite du dirigeant, nous retrouvent à Lyon pour un tournage consacré aux raisons de notre nouveau partenariat !

Dans notre Maison de Portraits, nous sommes revenues sur la genèse de notre histoire, le développement de notre activité, la manière dont nous allons contribuer à Ôhm, et tout ce qui nous a motivées à rejoindre cet ambitieux projet !

Un grand merci à Adrien Masse, Kevin Janas, Florian Brochot et Charles Cara !

« Celui qui a la ferveur de croire en des avenirs possibles est capable de les réaliser et d’entraîner les autres avec lui. Nous tenons quelque chose d’essentiel dans la nature du dirigeant, l’une des capacités qui le rendent indispensable, non pas pour engranger les bénéfices quand tout va bien, mais pour lever le regard vers les avenirs possibles quand plus personne n’y croit. » 

« Il y a une allégorie qui maccompagne dans mon parcours. Celle de la Reine Rouge de Lewis Carroll dans De l’autre côté du miroir. Terrible situation que la sienne, et pourtant notre époque peut se reconnaître dans le pays de la Reine Rouge : tout le paysage est sans cesse en mouvement, expliqueton à Alice, donc simplement pour rester au même endroit, il faut courir en sens inverse, tout le temps, sinon on est emporté. Souvenonsnous de cette Reine Rouge qui, en permanence avance, marche. »

« Essayer de comprendre un dirigeant, c’est embrasser l’ensemble de ses domaines, des sujets les plus manifestement extérieurs à sa personne, à son intimité la plus protégée. Le beau est un refuge. Je devais entrer. »

« Ce sont toujours des moments à part lorsque l’on parle de beauté, des rencontres émotionnelles. Si l’art est un produit, la beauté est un sentiment. Placer la beauté au cœur de sa vie est une chose, la faire entrer dans son entreprise en est une autre. »

« Le courage, c’est cela. C’est une capacité à rester fidèle à ses convictions, à ses principes, au nom de valeurs, au nom d’une identité. C’est le refus de laisser bafouer sa singularité. »

– Extrait de l’Autopsie du Dirigeant, ouvrage écrit par Christian Pousset, Président de We’ll Group et du projet Ôhm.


La Maison Trafalgar rejoint le premier écosystème d’affaires dédié à la réussite du dirigeant

Après l’installation en mai dernier de notre propre Maison de Portraits rue du Président Edouard Herriot (2ème arrondissement de Lyon), notre équipe est heureuse d’annoncer son arrivée dans l’immeuble du 156 boulevard Haussmann (8ème arrondissement de Paris) ; un lieu de partage d’expertises dont nous attendons l’ouverture prochaine avec impatience.

« La proximité avec les dirigeant(e)s est l’une des pierres angulaires de la Maison Trafalgar ; s’engager aux côtés du premier écosystème dédié à leur réussite semblait donc tomber sous le sens. Au-delà d’applaudir la création d’une vénérable adresse au service de la réflexion, nous partageons avec Ôhm l’attention portée à l’unicité de chaque expertise, à l’excellence de chaque savoir-faire. Qu’il s’agisse de l’élégance du positionnement, de la sincérité de la démarche ou de l’état d’esprit de nos nouveaux partenaires, nous sommes fières de cette labellisation qui fait la part belle à la science des accords !« 
– Bérengère Wolff et Marion Derouvroy, associées de La Maison Trafalgar.

 

« En 2021, Ôhm accélère. Avec bien évidemment l’ouverture de l’espace parisien, et avec une forte montée en puissance de la commercialisation. À ce titre, nous sommes très heureux d’accueillir la Maison Trafalgar. Leur histoire, leur positionnement et leur excellence viennent d’ores et déjà enrichir la proposition de valeur de Ôhm. En montant dans ces étages, vous pouvez croiser des consultants, des financiers, des communicants, des juristes, des rédacteurs, des journalistes, des coachs, des réalisateurs… des personnes expertes de leur discipline qui se sentent bien chez Ôhm et l’ont choisi pour être plus fortes ensemble et vous accompagner au plus près, au mieux. »
– Christian Pousset, président de We’ll Group.


Cartographie du marché de l'écriture

La Maison Trafalgar est la première Maison d’Écriture Haute Couture spécialisée dans le Portrait cousu main. Les Portraitistes de notre Maison sont tous internalisés ; ils excellent sur cette niche du Portrait et à travers ces écrins d’artisanat, oeuvrent chaque jour à réinventer notre métier.

Vous avez l’aplomb ? Nous avons la plume. Et nous sommes fiers de développer l’employabilité des talents littéraires.


Notre nouvelle Maison : l'envers du décor 

Après des jours de travaux intensifs, nous avons pu laisser de côté nos tenues de chantier pour nous atteler à notre étape préférée : la décoration de 120 m² en plein cœur de la rue du Président Édouard Herriot. Même avec les masques, notre équipe ne saurait dissimuler sa joie, chaque fois qu’elle vous voit passer le seuil de notre nouvelle Maison de Portraits et applaudir l’investissement physique et émotionnel que nous avons souhaité lui consacrer ! Bienvenue chez vous !


Notre nouvelle Maison : gratter, poncer, huiler 

Travaillant latte par latte, mètre carré par mètre carré, notre patience a été mise à rude épreuve, mais nous sommes parvenus à retirer toute la colle du sol et à préparer le terrain comme il le fallait pour laisser place à la sciure des ponceuses à disque. Cette seconde étape s’est terminée tout en douceur, avec les finitions et le verni !


Notre nouvelle Maison : du sol au plafond

Nous avons laissé de côté quelques jours nos petits doigts littéraires, pour manipuler les grattoirs et les rouleaux afin de transformer notre nouvel espace de travail en une Maison d’Écriture Haute couture digne de ce nom ! Première étape : repeindre tous les murs, arracher plus d’une centaine de dalles de moquette, et retrouver le sublime parquet chevron qui se cachait en dessous…

Une pensée particulière pour notre famille, nos amis et collègues entrepreneurs qui n’ont pas hésité à venir nous prêter main-forte jusque tard dans la nuit !


Lettres Capitales : vos courriers rédigés à la main, postés ce jour !

«Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant. » – Charles-Maurice de Talleyrand.

À ceux qui ont reçu une lettre : 

Vous recevez cette lettre car un de vos proches a pensé très fort à vous dès l’annonce de cette terrible pandémie mondiale, et qu’il n’a pas hésité à participer à notre grande chaîne de lettres pour vous mettre au cœur de cette initiative littéraire et solidaire. Car c’est bien de cœur qu’il s’agit ; de mots qui se voulaient libres de sortir sans attestation dérogatoire, de sentiments forts et sincères qui ne méritaient pas de rester confinés. Ou peut-être juste un temps, gardés précieusement dans les mains de nos équipes pour tenir notre engagement. Celui de transmettre chaque lettre sortie des claviers de France et de l’étranger, à chaque destinataire, dès que les portes pouvaient être à nouveau ouvertes. Une manière, aussi, de savourer ce retour au temps long, et de contrer l’immédiateté dont se passent souvent certains sentiments.

Le projet LETTRES CAPITALES, découvert par votre proche, était celui-ci :

«Pour vous permettre d’exprimer vos sentiments et vous aider à rompre l’isolement, la Maison Trafalgar organise une résistance ! Nous savons que les mots sont des vecteurs puissants. Aussi, nous souhaitons nous investir à notre échelle, et créer une grande chaîne de lettres pour nous faire le relais de votre correspondance. Lettre à un grand-parent, à l’être que vous aimez, lettre à celui qui l’ignore ou qui le sait, lettre à un membre de votre fratrie, de votre équipe sportive, ou de votre entreprise. Lettre à votre enfant, lettre d’amitié, lettre à vous-même ou à votre voisin de palier… Écrivez ! Écrivez, et, sans lui dire un mot, transmettez-nous votre courrier, depuis la rubrique Formulaire de notre site internet dédié. À la fin du confinement, nous nous engageons à envoyer cette lettre en version manuscrite, à l’adresse physique du destinataire auquel vous avez pensé. D’ici l’armistice bienfaitrice, nous attendons tous ceux qui veulent saisir l’occasion de s’essayer au format épistolaire, de jouer les Apollinaire, ou simplement d’ouvrir son cœur naturellement, sans insister stylistiquement.»

Selon l’accord de votre proche, la lettre qui vous est aujourd’hui adressée a pu être mise en ligne de manière anonyme tout au long du confinement, ou bien rester secrète jusqu’à l’envoi papier.

Nous vous précisons que les informations communiquées par votre proche au sujet de votre nom, de votre prénom, et de votre adresse postale, ne seront jamais utilisées à d’autres fins que le cadre de ce projet.

Nos petites mains invisibles ont veillé à recopier avec le plus grand soin ces mots qui ont été écrits pour vous. Il ne vous reste plus qu »à les lire ; à lire et à téléphoner, remercier, exprimer, décider, vibrer, rire, pleurer, comprendre, accepter, danser, aimer, pardonner, choyer, inviter, célébrer, ou simplement vous déplacer pour serrer cette personne dans vos bras – si vous le pouvez.

« À force de sacrifier l’essentiel à l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel. » – Edgar Morin

À ceux qui l’ont écrite : 

Nous vous remercions toutes et tous pour votre participation active à notre initiative littéraire et solidaire ! Le projet Lettres Capitales est désormais terminé, et nous avons la joie de vous annoncer que toutes les lettres déposées sur le formulaire de notre site (ou envoyées par mail) ont bien été rédigées sur papier et glissées avec le plus grand soin dans de belles enveloppes… (compte tenu du nombre, cela avait largement de quoi combler nos cœurs et nos heures durant le confinement !)

La promesse de nous faire le relais de votre correspondance a été tenue : toutes vos lettres ont été postées ce vendredi 15 mai depuis la ville de Lyon ! Quel que soit le destinataire associé à vos lignes (un membre de votre famille, un ami, une moitié, parfois vous-même ou une personne disparue à qui vous souhaitiez tout de même rendre hommage…), nous serons très heureux de recevoir de vos nouvelles. Votre adresse postale a bien ajoutée au dos de chaque enveloppe. En cas de problème, tout a été prévu pour qu’elle vous revienne. Dans l’attente (plus ou moins longue en fonction des envois à l’étranger), nous comptons sur vous pour garder le secret jusqu’au bout !

Nous vous remercions sincèrement d’avoir partagé votre émotion. Certaines pensées ont une portée au pouvoir universel, et ont largement participé à toucher de l’intérieur tous ceux qui n’ont pas eu le courage de les écrire, ou la chance de les recevoir.

L’équipe de la Maison Trafalgar


Lettre 95 : À Atalanta

À Condom

Le 16 avril 2020

Parfois, quand les jours sont tristes, il nous peut douter. Nous avons l’idée que personne ni ne comprend, ni ne partage notre vertige. Nous nous sentons hors du monde !

Pourtant, il vient du doute les plus grandes résurrections ! Douter n’est que simple étape vers une conscience meilleure ! Il est simplement du rôle de la vie de nous rappeler que nous ne pouvons la suivre sans quelque arrêt.

Vous vous soignerez, je le sais ! Vous regarderez bientôt ces jours comme une époque nécessaire à la fortune de la suivante. Convenez par ailleurs de ne point trop regarder derrière, il vous reste davantage devant ! Mais ne tardez pas d’inverser, les heures ont bien fait d’avancer.

Pour le peu que je puisse conseiller, profitez du moment même quand il est malheureux. À votre personne de rester positive ! Vous avez déjà le cœur dans la conviction des causes sincères, supportez la vôtre par instant ! Ne vous oubliez pas. Vous vivez ! Vous avez des talents. Vous êtes confortable dans les relations de groupe ! Vous êtes le théâtre qu’on applaudit ! Vous êtes parmi les femmes de demain, qui se sont affranchies !

Rêvez ! Appréciez-vous, sans le regard que l’on vous autorise ! Vous êtes belle, et même si vous le refusez encore, il sera toujours quelqu’un pour le voir. Allez dans la vie, comme dans une fête de bal, en tendant votre main, vous pourriez trouver une autre qui la pourrait changer.

Le monde vous attend. Vous y ferez beaucoup.

Douces attentions


Lettre 40 : À Guillaume

À Aubenas

Le 01 avril 2020

Cher “Gnom”,

Au légitime pourquoi que doit engendrer cette missive, dis-toi que l’irrationalité de cette lettre est à la hauteur du chaos qui règne dans le monde actuellement. Est-ce un exercice de prose, de la curiosité, un défi ? Un coup de folie dans un moment hors du temps ? Et pourquoi pas, finalement ? Car au bout du compte, ça ne coûte pas grand-chose, de prendre le risque de penser à quelqu’un… Et puis, à l’heure où l’on n’a rien de plus à faire que de s’occuper l’esprit, quoi de mieux qu’un geste insensé pour combattre l’ennui ? Cela ne veut pas dire qu’il est dénué de sens, mais qu’il flotte tel un avion en papier au gré du vent, sans espoir de retour. Parce que l’écriture, elle, est immuable, quand les souvenirs se jouent de nous. Pourtant j’ai gardé comme quelques parenthèses, des petits morceaux de ce que tu m’as laissé : une boîte à cigares, des photos, une dédicace dans un livre… Tu as toujours su manier les mots et les émotions avec passion. C’est dommage que le genre épistolaire se perde… Te souviens-tu ? L’attente, la découverte, et nos sentiments couchés sur le papier. Nous étions si jeunes, si purs. À l’âge où nous ne pouvions pas encore anticiper, définir, ni nous projeter. Il n’a fallu qu’un feu d’artifice et ta main dans la mienne. C’est beau, un premier amour, ça ne ressemble à rien d’autre. Je sais qu’il n’y a pas eu que des bons moments, mais ma mémoire, pourtant capricieuse, met un point d’honneur à te garder précieusement dans un coin de ma tête, comme un trésor caché que l’on admire les jours de pluie pour se redonner le sourire. Alors te voilà aujourd’hui. Mais tu fais bien plus que combler le vide, tu l’embellis. Juste un instant, en existant derrière ta fenêtre, ton écran, ton stylo peut-être. Et j’aimerais te remercier comme tu l’as fait, il y a 14 ans. De l’autre bout de la France… ou du monde, car la distance importe peu dans un univers en suspens. Je ne te parle pas de nostalgie, non. Ça n’a jamais été mon genre et j’évite soigneusement les regrets. Mais j’admire la franchise, la belle, la vraie. Celle qui n’a pas peur du ridicule et qui se fout des conventions. Parce que je crois qu’il est plus que jamais important de dire aux gens ce que l’on ressent. Néanmoins, ceci n’est pas une lettre d’amour, rassure-toi. Pas au sens romantique du terme en tout cas. Sans doute plus une bouteille virtuelle lancée dans un vortex de bonnes intentions, saupoudrée d’humanité. Peu importe finalement. Elle est à toi et tu pourras en faire ce que tu voudras. Pour finir, sache que je te souhaite de te brûler les ailes pour le meilleur, dans un avenir “semblable à un mois d’étoiles”…

Prends soin de toi,