10 ans du Fonds Decitre ! La Maison Trafalgar signe le Portrait iconique du Fonds Decitre, et une galerie de Portraits écrits et photographiques

Le dixième anniversaire du Fonds Decitre a été l’occasion pour ses équipes de retracer la fabuleuse démarche de la structure lyonnaise dans son ambition de faciliter l’accès au livre et à la culture pour tous. Le Portrait iconique du Fonds Decitre, comme les différents Portraits de personnalités et de bénévoles engagés, ont permis aux collaboratrices permanentes, aux bénévoles, aux bénéficiaires et aux mécènes, de se retourner sur dix années ponctuées d’actions – les Boîtes à Lire®, Les Maraudes Littéraires, le Prix du Petit Libraire, Lire & Sourire –, de moments partagés et d’expériences concrètes sur le terrain, pleinement dévouées à l’éducation, au plaisir, mais aussi aux nécessités de la lecture !


Guillaume Decitre, ancien dirigeant du groupe de librairies et Président de Vivlio, confie son histoire à la Maison Trafalgar 

Sensible à la mission littéraire de la Maison Trafalgar et à l’expérience singulière de l’entretien d’extraction, Guillaume Decitre a profité du double anniversaire – 10 ans du Fonds Decitre et 10 ans de l’entreprise Vivlio –, pour s’autoriser à arrêter le temps, vivre cet exercice de réflexion aux côtés de nos équipes, et leur confier la rédaction de son histoire. Afin de dépasser l’unique facette de dirigeant que l’on retrouve dans pléthore d’articles de presse, d’entériner l’entrée du patrimoine littéraire dans l’ère du tactile et du pixel, de ses premiers élans d’entrepreneur aux États-Unis à la création de Vivlio, en passant par la direction des librairies Decitre et ses engagements plus personnels, le Portrait de Guillaume Decitre s’attache moins à la chronologie qu’au fil rouge émotionnel qui a su coudre ses initiatives plurielles.  

Extraits du Portrait de Guillaume Decitre :

Si le livre papier a longtemps imprégné sa fibre d’entrepreneur, lui a ouvert un parcours fait de reliures et de reliefs, le Président fondateur de Vivlio et du Fonds Decitre ne peut s’empêcher de suivre son goût pour l’initiative qu’il ne considère qu’au multiple ; traversées à la voile et projets philanthropiques, engagement écologique et détermination à transformer le secteur du livre. Durant son enfance, Guillaume furetait alors dans la bibliothèque parentale parmi des ouvrages qui promettaient une jolie pause, entre les vers et les proses ; s’immisçait avec quelques petits fours dans le repas des grands et y restait jusqu’au dessert, bercé par les anecdotes des écrivains à qui les Decitre proposaient gîte et couvert.

L’ancien spécialiste en capital-risque a de toute façon toujours mesuré les paris qu’il prenait en écoutant aussi bien les tendances et les indicateurs que les battements de son cœur. La frustration d’avoir perdu sa bibliothèque numérique en changeant de pays suffit d’ailleurs à amorcer l’odyssée Vivlio qui, depuis plus d’une décennie, s’assure que la légitimité de sa marque de liseuses et d’ebooks ne fasse plus aucun doute. Dans la même lignée, une virée épatante en parapente a mené Guillaume à sauver de la faillite le magazine référence de la discipline, et la disparition brutale de son ami d’enfance Christophe Mérieux, qui s’était consacré tout entier à la médecine, l’a marqué jusqu’à donner au deuil la forme d’un fonds de dotation. Il créa le Fonds Decitre pour rendre une part de ce qu’il avait reçu sans l’avoir demandé et faciliter l’accès au livre auprès d’un large public : personnes à la trajectoire cabossée par la rue, lecteurs en herbe ou qui s’ignorent, écoles, hôpitaux et établissements accueillant les seniors.

En dépit de sa discrétion et d’une retenue ne laissant pas souvent transparaître tout ce qui le passionne et le secoue de l’intérieur, c’est à travers cette promesse que la suite sera romanesque que l’esprit du dirigeant s’aligne, que l’homme se livre. Pour Guillaume, l’histoire se poursuit de la manière dont il anime ses conférences littéraires – habité qu’il est, chaque fois qu’il s’éloigne de la trame. Car aux récits rectilignes et aux périphrases qui tournent en rond, il préférera toujours le panache d’autres figures de style. Des partis pris qui s’évasent en oxymores à ces allégories, ces rêves un brin échevelés, son cheminement n’est autre qu’une gradation singulière, écrite à main levée.


Sortie du livre de Portraits écrits dédié aux 25 ans de FormaSup !

L’ouvrage 25 ans, la belle histoire est imprimé ! Un écrin élégant, tout en noir en blanc, qui valorise ces années consacrées à soutenir le développement de l’alternance dans l’enseignement supérieur, et s’intéresse au regard de celles et ceux qui ont participé à la construction mais aussi à la transformation de ce CFA d’exception. Un ouvrage qui se feuillette autant qu’il se dévore d’une traite, et que la Maison Trafalgar est fière d’ajouter à sa grande bibliothèque composée de livres qu’elle a écrits et élaborés.

Un grand merci à la direction de FormaSup ARL pour leur confiance, ainsi qu’à nos talentueux partenaires : Romain Chambodut à la photographie et Loïc Cardon studio:mate à la conception graphique. 

Retours de l’équipe FormaSup :  

“Je redoute de ne pas avoir le propos approprié pour exprimer toutes les émotions suscitées par le livre des 25 ans depuis notre échange dans votre Maison, jusqu’à la réception de l’exemplaire dans mon bureau. Le tout est simplement magique ! J’ai été très touchée par ce portrait, c’est vraiment de la haute couture, d’une beauté extraordinaire. Je souhaite témoigner que vous êtes les maïeuticiens discrets et ô combien bienveillants de cette « Betty insoupçonnée ». J’ai surtout été agréablement surprise par les réactions unanimes de mon environnement familial et professionnel. J’ai le désir ardent d’exprimer à toute la talentueuse équipe de la Maison Trafalgar, ma sincère gratitude.” Betty Ba

“L’exercice était vraiment très intéressant, car il permet une vraie prise de recul sur sa personne et sur son parcours. Tout est fidèle, vous êtes très doués ! L’expérience m’a beaucoup touché.” Jacques Comby

“Chapeau et félicitations pour ce portrait que je n’attendais pas ! Je ne me permettrais pas de toucher à la moindre pierre de cet édifice. C’est ce que j’ai dit en confiance au portraitiste, c’est ce qu’il a entendu et transcrit ; c’est vrai, et cela doit rester ainsi. J’ai hâte d’avoir votre livre entre les mains !” Max Marcadet

“Ces témoignages et portraits sont excellents : touchants, sincères et engagés. Bravo à vous pour votre travail sur cet ouvrage fantastique !” Abdeltif Mezziouane

“Just one added thing : Trafalgar has won this magnificent battle ! Remembering our history…” Olivier Marion


FormaSup célèbre son 25e anniversaire avec l’écriture d’un livre de Portraits Trafalgar !

Pionnier de la création et de la promotion de parcours d’apprentissage dans l’enseignement supérieur, FormaSup Ain-Rhône-Loire a confié à la Maison Trafalgar la réalisation d’un ouvrage anniversaire dans le cadre des vingt-cinq ans du CFA. Afin de prendre le contrepied du recueil historique, ce livre de Portraits et de témoignages dresse une fresque vivante, et surtout émouvante. Fondateurs et collaborateurs, anciens présidents ou nouvelle équipe dirigeante, partenaires économiques ou académiques, professionnels aguerris formés en apprentissage, ou alternants fraîchement diplômés – tous participent à la construction de cette singulière épopée. Un ouvrage qui ancre des histoires individuelles, en donnant du sens et de l’épaisseur à celle qui a démarré il y a déjà un quart de siècle.  

Retours de l’équipe FormaSup :  

“Je redoute de ne pas avoir le propos approprié pour exprimer toutes les émotions suscitées par le livre des 25 ans depuis notre échange dans votre Maison, jusqu’à la réception de l’exemplaire dans mon bureau. Le tout est simplement magique ! J’ai été très touchée par ce portrait, c’est vraiment de la haute couture, d’une beauté extraordinaire. Je souhaite témoigner que vous êtes les maïeuticiens discrets et ô combien bienveillants de cette « Betty insoupçonnée ». J’ai surtout été agréablement surprise par les réactions unanimes de mon environnement familial et professionnel. J’ai le désir ardent d’exprimer à toute la talentueuse équipe de la Maison Trafalgar, ma sincère gratitude.” Betty Ba

“L’exercice était vraiment très intéressant, car il permet une vraie prise de recul sur sa personne et sur son parcours. Tout est fidèle, vous êtes très doués ! L’expérience m’a beaucoup touché.” Jacques Comby

“Ces témoignages et portraits sont excellents : touchants, sincères et engagés. Bravo à vous pour votre travail sur cet ouvrage fantastique !” Abdeltif Mezziouane 

“Chapeau et félicitations pour ce portrait que je n’attendais pas ! Je ne me permettrais pas de toucher à la moindre pierre de cet édifice. C’est ce que j’ai dit en confiance au portraitiste, c’est ce qu’il a entendu et transcrit ; c’est vrai, et cela doit rester ainsi. J’ai hâte d’avoir votre livre entre les mains !” Max Marcadet

“Just one added thing : Trafalgar has won this magnificent battle ! Remembering our history…” Olivier Marion


Après le succès d’une première galerie de 10 Portraits de talents, le groupe Bon Marché poursuit sa collaboration avec notre Maison !

De la vente au rayonnage, du marketing à l’efficacité énergétique en passant par la formation, il affleure des parcours et des aspirations qui appartiennent à l’histoire de chacun et renforcent l’âme et le bouillonnement de ce premier grand magasin parisien. Après une première galerie de dix Portraits, qui a valu au Bon Marché de recevoir le LVMH Inclusion Index Awards, le travail de fond mettant en lumière les talents et les savoir-faire insoupçonnés du Bon Marché Rive Gauche et de la Grande Épicerie de Paris se poursuit ! En complément de cette seconde galerie de Portraits, l’équipe de la communication interne nous a également confié la rédaction d’un Écrit couture tout à fait singulier. L’Effet Marguerite, Manifeste inspiré par l’incontournable fondatrice Marguerite Boucicaut, ancre ses mesures pionnières, mais aussi l’esprit d’initiative qui a toujours su se déployer sous le dôme du Bon Marché.


French Tech Tremplin 2021 : la Maison Trafalgar forme des entrepreneurs issus de la diversité à l'art oratoire et à la conception de pitch

La semaine dernière, la Maison Trafalgar assurait la formation d’entrepreneurs issus de la diversité en conception de pitch et en art oratoire au Centre d’Entrepreneuriat Lyon Saint-Etienne dans le cadre du French Tech Tremplin 2021.

Virgile Deslandre, notre Directeur des opérations, s’est chargé – lors d’une journée de formation dédiée – de leur apporter aisance et confiance dans la présentation orale de leur projet d’entreprise et de les conseiller sur la manière de construire celle-ci.

Au terme de la journée, les visages témoignaient de la satisfaction des participants, que nous ont confirmée leurs retours d’expérience :

« Virgile, c’est un formateur que l’on aimerait voir bien plus souvent. Il nous a aussi donné des outils pour progresser seuls, c’est très précieux ! »

« C’était une formation concrète, dont l’aspect personnalisé apporte une vraie valeur ajoutée. »

« J’ai eu l’impression d’avoir beaucoup progressé en une seule journée, y compris dans la reformulation de mon pitch. Ça nous a donné envie de travailler encore plus avec lui sur le fond ! » 

« La formation dispensée a permis aux entrepreneurs de l’incubateur de travailler sur les blocages inhérents à la prise de parole en public. En une journée, la formation et les exercices leur auront fait reprendre confiance : il y a eu un avant et un après dans leur posture ! L’envie de capter son auditoire, un ton percutant, le souci de choisir les bons mots… des qualités indispensables dans leur futur rôle de dirigeants. » – Dorian Truglia, Chargé de projet Entrepreneuriat pour tous

Bravo aux participants : Jaafar Greinch, Denis DOTSE, Ahmad Esmaeel, Nadia I. Itidar, Bilel Zidi, Hocine H., Jonathan Abassi, Sabrina Fernandez, Thibaut Boudaud, Chanfi Ibrahim, Thierry Crassard, Lara Chehade, Amin Kantar, Galina Indoitu, Alaaeddine Gharbi et Viktor Antoine Noël Bajard.

Merci aux équipes du Centre d’Entrepreneuriat Lyon Saint-Etienne pour leur confiance renouvelée et à Candice Farel – Chef de projet DiversiTech.


Épicerie fine & chocolaterie. Le Comptoir de Mathilde commande à notre Maison le Portrait de son dirigeant, ainsi que le Portrait iconique de la marque

Le Comptoir de Mathilde a fait appel à la Maison Trafalgar pour rendre honneur à cette épopée qui, d’un souvenir familial, a vu naître un réseau d’épiceries fines et chocolateries qui fleurent bon la nostalgie. Grâce au Portrait du fondateur, Richard Fournier, et au Portrait iconique de la marque, nous avons exploré l’histoire, le concept et l’univers du Comptoir de Mathilde selon deux axes de narration. L’audace entrepreneuriale et la construction parfois rocambolesque de l’enseigne font ainsi écho au Portrait de Richard, dans lequel se dévoilent les coulisses d’une aventure peu connue, et le cheminement d’un entrepreneur qui ne manque pas de panache. Quant au Portrait iconique du Comptoir de Mathilde, il explore par un récit immersif et sensoriel l’imaginaire gourmand développé par la marque. Il rappelle aussi son ADN de créateur et fabricant français de produits emblématiques – pâtes à tartiner et autres babas au rhum. En couplant ces deux écrits, un univers textuel singulier émerge, entre secrets de cuisine et expériences olfactives.

Extraits du Portrait iconique du Comptoir de Mathilde :

Qu’elles s’étalent sur la clameur d’une rue passante ou se nichent dans le tumulte d’une avenue marchande, nos boutiques ont le don d’encapsuler tout un monde au point d’en faire oublier celui qui gronde. Le Comptoir de Mathilde compte assez de divines sucreries, et de mets d’épicerie fine, pour que le visiteur presque tenté devienne un habitué patenté. Passée l’entrée, il est catapulté dans une époque qui lui semble familière, comme monté à bord d’une machine à remonter ce temps qu’il aurait aimé connaître. Une atmosphère nostalgique enveloppante, habituellement réservée aux mamies gâteaux, aux commerçants qui empaquettent les francs en rouleau, aux musiques doucement désuètes, aux airs de polka, au charme des polas, aux bonbons, caramels et chocolats. Derrière la caisse de chacun de ces magasins, un trompe-l’œil différent saisit encore le nôtre. Habillés des menus détails de ces peintures à la main, les murs portent fièrement l’emblème de la ville, l’icône des environs ; à Lyon, l’atmosphère du quartier de Saint-Jean répond au somptueux passage Pommeraye de Nantes, et le téléphérique du Mont Faron se dessine à Toulon quand le pont se voit croqué à Avignon.

Du côté des boutiques du Comptoir de Mathilde, on ne vend que ce que l’on élabore ou fabrique. Les classiques régressifs ravivent même les goûters d’autrefois, et réunissent les enfants d’aujourd’hui autour d’un quatre heures d’euphorie. Les saveurs venues d’ailleurs, elles, parfument les paniers cadeaux, étoffent les retrouvailles improvisées autour d’un apéro, les repas où s’invitent les envies partagées et les moments de vie à graver. Quant aux épicuriens les plus curieux, sûr que leur audace trouvera satisfaction à l’ombre de quelques innovations maison, de ce vinaigre à la mangue à ce chocolat crépitant sous la langue. Dès lors, promesse est faite que d’une bouteille ou d’un pot vide, naisse le désir de pousser à nouveau la porte du Comptoir de Mathilde.

Extraits du Portrait de Richard Fournier :

Le verbe franc en vigueur et le tutoiement de rigueur, Richard est de ceux qui ne sauraient camoufler leurs affects, pas même dans les affaires. Et parce que sa loyauté tient plus de la bonhommie que des discours de bonimenteur, c’est avec un seul BEP compta que Richard est devenu quelqu’un sur qui l’on peut compter. Fidèle à ses premiers fournisseurs, il les sollicite et les garde dans son cœur, quand bien même il pourrait trouver moins cher ailleurs. Un homme qui fédère et qui a aussitôt permis à chacun de trouver en son Comptoir une raison d’y croire.

L’effet de la réussite entraîna Richard et « la poignée de fadas » dans des journées rythmées par des zestes de citrons de Menton épluchés par montagne, des déjeuners partagés arrosés d’un peu de vin, et des au revoirs de courtes durées. La signature gustative soigneusement emballée comme à l’ancienne attira d’emblée des petits commerçants prêts à rejoindre, en toute franchise, le modèle original. Richard doubla ses fonctions d’entrepreneur en y ajoutant celles de franchiseur. Les élans insouciants devinrent pragmatisme sourcilleux, et Le Comptoir de Mathilde essaima sa bonne humeur par-delà la Drôme, de sorte que ses devantures sont désormais autant de points cartographiant l’Hexagone.


Didier Perréol, pionnier de l’alimentation biologique en France, fondateur du groupe Ekibio et propriétaire du domaine de Massillan, nous confie le Portrait iconique de l’établissement, ainsi qu’une galerie de témoignages des membres de l’équipe

Entre les cinq années de travaux dantesques et les aspirations écologiques sans compromis, le Portrait iconique du Château de Massillan retrace la volonté de graver dans la vieille pierre des enjeux bien actuels. Outre ses envolées lyriques donnant envie de se rendre sur place, le Portrait du Château de Massillan affirme avec force le projet de développement durable qu’il incarne. Et parce que l’épicurisme est profondément ancré dans la démarche de l’hôtel, notre Maison s’est attelée au Portrait du chef de la table étoilée nichée dans cet écrin de verdure. Pour rendre compte du positionnement écoresponsable poussé à l’extrême par l’établissement, trois entretiens ont été menés avec celles et ceux qui construisent la singularité du domaine : Didier Perréol, pionnier de l’alimentation biologique en France, fondateur d’Ekibio et propriétaire du château, Marie Perréol, responsable de l’image, et Damien Tourre, maraîcher en charge du potager bio qui fournit les deux restaurants in situ. Ces trois voix ont par ailleurs été compilées en autant de témoignages exprimant à leur manière une part de Massillan, de sa vision ambitieuse pour l’environnement.

Extraits du Portrait iconique du Château de Massillan :

Dans le parc du Château, où les effusions de couleurs et le bruissement des fontaines réconfortent, les frênes, les platanes séculaires et les tilleuls abondent sur plus de dix hectares, et laissent filer leurs senteurs apaisantes. La tableau bucolique de ce cadre unique se complète en compagnie des grenouilles et des libellules, sous les saules pleureurs qui façonnent un coin d’ombre, et effleurent la surface de l’étang. La végétation, elle, est confiée aux aléas du climat et du temps, afin que la nature puisse continuer de s’exprimer librement – pelouse clairsemée de hautes tiges et arbres ébouriffés par le vent. Une spontanéité qui fait écho à celle dont se pare l’hôtel quatre étoiles, à ce bel accueil et cette simplicité qui se passent volontiers des protocoles sophistiqués.

Avant que le premier coup de fourchette n’illumine les papilles, l’expérience culinaire commence dans le potager. Sur quatre-mille mètres carrés, les aromatiques, les légumes et les fleurs poussent de concert, tandis que la biodiversité se joint à la main de l’homme pour faire respecter un dogme : ni pesticide ni produit de synthèse. L’attention et le savoir-faire, les coccinelles, les chrysopes et les abeilles solitaires se chargent d’assainir des sols dont l’alchimie se passe allégrement d’engrais chimiques. Et quand ils ne savourent pas notre miel ou notre huile d’olive, les palais redécouvrent ici le goût de la carotte, de l’asperge ou de la tomate, les graines germent là en des flaveurs plus rares encore, renouvelant à l’infini le potentiel de chaque parcelle – shizo, menthe chocolat et céleri perpétuel.


Portrait personnifié : immobilier, le quartier Saint-Just raconte la Villa Cybèle

En réalisant le Portrait de la Villa Cybèle pour le compte de l’agence immobilière Phoenix Engineering, la Maison Trafalgar savait qu’elle s’attelait à un défi tout particulier : réaliser le Portrait personnifié d’un bien immobilier en prenant le point de vue du quartier de Saint-Just, qui l’accueille depuis quelques siècles. Il faut dire que le plus vénérable des quartiers lyonnais ne manquait pas d’érudition en la matière et qu’il a su trouver les formules pour draper Cybèle de ses plus beaux atours. 

Retour client de Géraldine F, Dirigeante :

« C’est une prouesse de nous livrer ce portrait personnifié de lieu. Un grand merci, car c’est très réussi : la plume est fine, poétique, unique, pleine de subtilités. C’est une mise en valeur exceptionnelle de ce bien ; je suis persuadée que les futurs acquéreurs se laisseront conquérir et que la Maison Trafalgar y sera pour beaucoup ! » 

Extraits du Portrait iconique de la Villa Cybèle :

De la mémoire lyonnaise, on dit de moi que j’incarne la vigie privilégiée : il y a deux-mille ans de cela, je rugissais déjà dans les vallons, alors que Lugdunum ne tenait rien du lion. Mais n’allez point vous imaginer, mes chers amis, que Saint-Just ne serait qu’un fossile figé dans son jus. Perché sur mon magistère, je rayonne sur Fourvière, et rappelle à l’envi à mes homologues que je surplombe, que leur destin sera toujours d’être tapis dans mon ombre. Si l’UNESCO a classé mon quartier dans son patrimoine mondial, car je symbolise du génie humain un certain idéal, jamais je ne me délesterai de la bonne tenue de mes domaines. Plus que tout, je conserve leur éclat, celui de mes résidences et de mon passé, comme autant de pierreries constellant un diadème. C’est ainsi que, blottie en mon sein, entre les saphirs et les gemmes, se distingue la Villa Cybèle.

C’est vrai, j’incline plus au modelage des évolutions qu’aux fracas des révolutions. De mes artères médiévales à mes ruelles pittoresques, de mon théâtre gallo-romain à ma magnifique basilique, j’accueille parmi les plus somptueux édifices de la cité aux deux fleuves. Quoique situé dans le centre – la presqu’île est à mes pieds –, mon havre est piqueté de squares et de commodités ; les écoles côtoient toutes les échoppes de proximité. Bercé de quiétude et rayonnant de vie, à rebours de la foule qui virevolte, je n’en suis pas moins ce quartier fringant, primesautier et plein de joie. On me sait accessible ! Mon ancrage au tumulte du Vieux Lyon, où guinguettes et restaurants crapahutent tous azimuts, ne tient d’ailleurs qu’à un câble. Celui du funiculaire rappelle que pour rien au monde je ne me voudrais excluant, même si le bien que je vous dévoile se veut résolument exclusif.


Métiers d’art : un Écrit couture Trafalgar commandé par Ozone, concepteur de luminaires contemporains

Ce qui est intangible n’est pas indicible : la Maison Trafalgar a été choisie par le cofondateur des luminaires Ozone afin de composer un écrit socle pour leur marque, d’exprimer toute leur philosophie de conception et d’immerger leurs clients comme leurs partenaires dans un univers onirique. Un Écrit couture riche de ses tensions entre la technicité pointue de l’ingénierie et les flâneries de la poésie.

Extraits de l’Écrit couture : 

Il est une élégance à montrer sans se montrer, car les silhouettes épurées des luminaires Ozone sont d’une géométrie affirmée. Lignes sobres, droites, volumes simples, boîtes. Tous leurs éléments sont examinés, auscultés, calculés jusqu’à faire entrer l’objet manufacturé dans la virtualité, tous sont lissés jusqu’à effacer la plus infime trace d’un quelconque passage – comme si la main chevronnée des équipes Ozone n’avait été qu’un mirage.

Parce qu’Ozone choisit ses collaborations à l’émotion des rencontres et à l’enchantement procuré, Joseph Dirand a aussi apporté sa magie à la formule, comme en témoigne la fameuse lampe Gélule. Bien que ce dernier ait signé la Phénix, héritière de l’art déco et ravivant le souvenir de heaumes médiévaux, d’autres références ont vécu leurs renaissances au sein de nos rééditions. Les modèles revisités de Michel Boyer, ou encore Pierre Paulin, semblent avoir fugué hors des antiquaires et des musées ; ils reviennent après avoir respiré l’air du temps, pareils à eux-mêmes, un peu différents.

À ce socle forgé dans les tentatives, s’ajoute un héritage que la France préserve comme une mémoire vive : plus d’une vingtaine de métiers d’art partagent notre amour du beau, et ils nous suivent pour métisser les univers créatifs, abreuver les imaginaires, et dupliquer les énergies. Grâce aux usineurs, aux polisseurs, aux bronziers, aux souffleurs de verre, aux tailleurs de pierre, chaque design navigue ainsi vers ses intentions, des courants abyssaux aux ridules, du colossal au minuscule. Ozone s’est toujours plu à réaffirmer avec aplomb sa raison d’être liminaire : servir, en amoureux de la lumière.