Nos Portraits dans le livre des 20 ans de Byblos Group !

Fidèle à ses démarches atypiques dans le secteur de la sécurité, et afin d’ancrer son histoire, le leader Byblos a célébré ses vingt ans par l’édition d’un livre iconique à destination de tous les talents de l’entreprise. Soucieux de marquer les esprits, le groupe a fait appel à la Maison Trafalgar pour essaimer son savoir-faire au travers de trois Écrits Couture voués à devenir les piliers textuels de cet ouvrage anniversaire. Le Portrait de Simon – Président du groupe – le Portrait de marque, et l’éditorial porté par la thématique des cinq sens incarnent chacun à leur manière l’expertise, les valeurs et l’esprit de légèreté qui caractérisent le groupe Byblos depuis sa création.

« Trafalgar, c’est une expérience troublante. Parce que nos échanges étaient fluides, honnêtes et sonnaient comme si l’on se connaissait depuis des années. Parce que j’avais une idée très précise de ce que j’attendais, et lorsque j’ai lu le résultat, j’ai eu cette impression que vous étiez entrés dans ma tête. Vous avez évidemment ajouté votre Trafalgar touch’ et le résultat est troublant, bluffant. Les mots, le ton, l’articulation, tout était parfaitement dosé. » Charline Di Gregorio, Groupe Byblos.


Nous lire ou nous écouter

Faire résonner les lignes de la Maison Trafalgar lors d’une immersion dans le noir absolu : 200 collaborateurs d’un grand groupe à Paris et à Bordeaux ont fait confiance à notre partenaire Nuits Noires pour vivre une expérience sensible et intelligente. Une approche sensorielle réunissant la performance live musicale de BLACK LILYS et notre signature littéraire à travers un Manifeste sur l’écoute pour le moins original ! Merci à l’équipe Nuits Noires pour leur confiance et leur choix de se faire accompagner par notre Maison pour surprendre leurs clients !


Portrait croisé d'associées - Livret Rinck Manufacture

Toute l’équipe de la Maison Trafalgar est heureuse et fière de découvrir le travail que Lisa & Mathilde, les deux dirigeantes de la marque de papeterie RINCK Manufacture, ont effectué autour de leur Portrait croisé d’associées ! Un excellent résultat, qui leur permet de présenter une plaquette numérique et papier à leur image ; élégante et singulière.

« C’est une expérience client que nous n’avions jamais connue. Avant l’entretien d’extraction, nous sommes entrées dans un autre espace-temps. Cela force à être justes. Dans ce monde, il est rare de trouver ceux qui savent poser les bonnes questions. C’est un moment exceptionnel et unique dans la vie. Réellement, cela renforce, et fait beaucoup de bien. »


Le billet de Marie : Il n'y a pas de vieux métier

Accordeur, tailleur, ramoneur, brasseur, vanneur, graveur, porteur, fagoteur, dresseur, pleureur, colporteur, rémouleur, toiseur, mouleur, laboureur, crieur, navigateur,

tisserand, artisan, marchand ambulant,

cocher, messager,

chapelier, potier, voiturier, bouvier, chanvrier, barbier, tonelier, chaussetier, chiffonnier, sellier, coutelier, drapier, fontainier, marinier, laitier, lavandier, tavernier, lunetier, buffetier, cordonnier, arbalétrier, malletier, perruquier, meunier, muletier, crémier, panetier, puisatier, fripier, pipier, sabotier, chaudronnier, bonnetier, savetier, hallebardier,

allumeur de réverbères, apothicaire,

troubadour, tambour

forgeron, marmiton, bouffon, bûcheron

dactylographe, lexicographe, logographe, sténographe,

valet, mastroquet

radiotélégraphiste, fumiste, cithariste, aubergiste,  

Nous sommes portraitistes

– Il n’y a pas de vieux métier, seulement des savoir-faire oubliés –

 

Marie Hauvy, en immersion dans la Maison Trafalgar

Photographie : Peter Lewicki


Campenon offre à ses collaborateurs un livre de Portraits signé par notre Maison

Voulant inscrire l’héritage de son esprit singulier, l’entreprise de travaux publics Campenon Bernard Régions, filiale du groupe VINCI, a confié à notre Maison le soin de concevoir et d’écrire l’intégralité de leur prochain ouvrage iconique. Portraits de collaborateurs, de dirigeants, anecdotes de chantiers et Écrits Couture se côtoient et se répondent dans ce livre pour mettre à l’honneur celles et ceux qui portent la flamme des métiers de la construction. Merci au photographe Julien Malabry (Poltred) et au graphiste Loïc Cardon (Atelier Manufacture) de nous avoir accompagnés pour réaliser ce projet d’envergure.

« Vous avez mis tout votre coeur dans cet ouvrage : il sonne juste, sans fard et se dévore à pleines dents. C’est frais, poignant, authentique, l’esprit de notre groupe a parfaitement été décodé. Bravo à votre belle équipe de portraitistes. Le travail était ardu, le résultat est magnifique.
Votre sensibilité vous mènera loin ! »
Olivier Delauzin

« Trafalgar ! Avec cette Maison, ce n’est plus une des plus grandes défaites françaises dont il est question, mais bien d’une vraie belle rencontre. Un mélange de simplicité, de sensibilité, un brin d’espièglerie et beaucoup d’amour pour les mots qui nous écrivent. Quelle bouffée d’air frais ! Merci ! »
Vincent Dupuy


Le billet de Marie : Complainte d’un mot coquille

Je suis ce mot banal, mais qu’on juge bien utile,

Je suis là quand les mots plus justes se défilent, 

Quand l’envie n’y est pas, ou bien quand le temps presse,

Je me glisse partout sans astuce ni adresse.

Si je passe inaperçu, je suis apprécié,

Je suis le bon copain ! Le si vite oublié,

Mais je me lasse d’orner le moindre propos,

Et de peu à peu perdre le sens des mots.

Je parle de vision, de passion, d’engagement,

Je choisis « aimer » – car j’ai peur des sentiments –  

Sans nuance pour un plat, pour un homme, pour un vers,

Tout est authentique, tout est révolutionnaire.

Je m’escrime à écrire qu’un rien est convivial,

Pour moi chaque ambiance est toujours familiale.

Je dis beau, je dis grand, je me fais transparent,

Loin d’être original, je laisse indifférent.

J’étiquette à tour de bras « fait avec amour »,

Sans jamais chercher à affiner mon discours.

Je préfère les routes du coeur libéré,

Je me contente bien des images galvaudées,

De ce nouvel élan, ou du train vers demain,

J’aime les mots tordus qui me viennent de loin,

L’ubérisation me donne l’air érudit,

Je me perds à vouloir cueillir les ressentis.

À parler d’humanisme je deviens livide,

Je suis grandiloquent, mais comme une coquille vide,

Je veux tout et rien dire, et nulle part je résonne :

Car à plaire à tout le monde, on ne plaît à personne.

 

Marie Hauvy, en immersion dans la Maison Trafalgar

Photographie : Natalia Lyczko


Visite : Atelier de notre client MOF Nicolas Salagnac

Aujourd’hui, visite de l’atelier du MOF graveur médailleur Nicolas Salagnac pour Benjamin, portraitiste de notre Maison !


Le billet de Marie : Les mots sont des acrobates

     « Il s’appelle Juste Leblanc. Ah bon, il a pas de prénom ? Je viens de vous le dire : Juste Leblanc. Leblanc, c’est son nom, et c’est Juste, son prénom. Monsieur Pignon, votre prénom à vous, c’est François, c’est juste ? Eh bien lui, c’est pareil, c’est Juste. » Si vous connaissez ce dialogue par coeur, alors vous êtes sensible aux tours de passe-passe qu’offre la langue française pour accrocher, amuser ou surprendre.

     Équilibriste sur le fil des mots, l’écrivain avance avec adresse et se joue de son public. Réplique de film, de poésie, de chanson populaire, ou encore de bande dessinée, qu’importe les genres : écrire, c’est s’amuser. Friands des mêmes acrobaties, Victor Hugo et Jacques Brel plaisantent sous le même chapiteau, quand l’un clame « Et ma blême araignée, ogre illogique et las ; aimable, aime à régner, au gris logis qu’elle a », et que l’autre répond « Une valse à cent temps, une valse à cent ans, une valse ça s’entend, une valse à mille temps, une valse a mis l’temps, de patienter vingt ans ». Sensibles aux mêmes pirouettes, Goscinny et Balzac déclarent avec malice que « tous les étés, les Ibères deviennent plus rudes », et que « les bons comtes ont les bons habits ».  

     Explorer la langue, la tordre et la défier, nécessite une agilité suffisante pour se décliner sur tous les tons et dans tous les registres. On se laisse séduire par les astuces de langage dont regorge le comique. En littérature, comme Cocteau déclarant « je préfère les assauts des pique-assiettes aux assiettes de Picasso », ou les soldats de La Palice déplorant qu’« hélas, s’il n’était pas mort, il ferait encore envie ». On se souvient des pirouettes sur grand écran du fantastique Pierre Richard : « elle est gentille, Mlle Martin. C’est elle qui m’a ramassé quand je me suis électrocuté. Au bureau, en branchant la machine à café. J’voulais du jus, j’en ai eu ». 

     Jongler avec les lettres permet au ton cynique de marquer les esprits et d’accrocher l’attention : c’est bien ce que Coluche démontre en disant « tous les égouts sont dans la nature ». Ailleurs, la fameuse formule de Françoise Sagan se révèle tout aussi piquante par son jeu de mots : « La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale ». Mais le mieux reste encore de s’inspirer d’Audiard, qui parsème ses répliques cultes de stratagèmes langagiers : « vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant ».

     Sur la palette poétique, les mots se mélangent tout autant : d’Apollinaire – « sous le pont Mirabeau coule la Seine, et nos amours » – à Prévert – « les feuilles mortes se ramassent à la pelle, et les souvenirs aussi ». On se plait à dénicher la poésie partout ailleurs, dans la « Décadanse » de Gainsbourg, près du Grand Corps Malade – « ma ligne de conduite est de viser la ligne d’horizon, pour voir plus loin que le bout de mes lignes » -, ou au coeur des tours de passe-passe de Mathieu Chédid : « est ce l’être infini qui me l’écrit, la lettre infinie que je relis ? »

     On pourrait les nommer allitération, holorime, hypallage, zeugme, antanaclase, homéotéleute, ces figures sont avant tout mille et une manières de célébrer la souplesse et la richesse de la langue française, qui se glisse dans chaque pièce de notre Maison et que l’on travaille à notre façon.

 

Marie Hauvy, en immersion dans la Maison Trafalgar

Photographie : Greyson Joralemon


Le Bon Gustave

Nos clients font confiance à notre Maison pour réaliser leur Portrait écrit, et nous confient également le récit imagé de leur histoire. Pour cette occasion, nous avons rejoint Clemence Durieux et l’équipe Le Bon Gustave – dénicheur de vin, dans les vignes du Château Thivin ; le plus ancien domaine viticole du Mont-Brouilly ! Un grand merci pour votre confiance !


Écrit Couture, Les Quatre saisons du Ritz Paris

Mû par le désir de se rappeler au souvenir de ses clients avec délicatesse et raffinement, le Ritz Paris a confié à la Maison Trafalgar la confection écrite de quatre cartes postales, spécialement ciselées pour exprimer le passage des saisons vécu par l’hôtel, et envoyées à un trimestre d’intervalle. Rehaussant ce défi de concision et de puissance d’évocation, des illustrations signées par un artiste partenaire du Ritz furent réalisées au recto des cartes, sur l’inspiration des images littéraires proposées par la Maison Trafalgar.