Portrait du robot, du groupe, et galerie de Portraits de métiers : les lignes d’écriture de la Maison Trafalgar se croisent aux lignes de production des robots Siléane !

La Maison Trafalgar est heureuse et fière de démontrer que la littérature a toute sa place parmi les fleurons d’ingénierie ! Elle l’est aussi d’œuvrer aux côtés d’un champion de l’Hexagone, distingué par l’Élysée. Certaine qu’un savoir-faire en robotique n’est pas qu’affaire d’intelligence artificielle, Siléane a fait appel à notre Maison pour confectionner des Portraits écrits à l’image de ses créations sur mesures dédiées à l’industrie.

Il fallait bien sûr rendre toute sa saveur à l’odyssée entrepreneuriale de ce spécialiste des machines spéciales, dont les débuts en 2002 en font un pionnier de son secteur ! Grâce à un équilibre fin entre expertise et immersion narrative, le Portrait iconique de Siléane dépasse l’éventail technique, si courant dans la tech. Du parcours de son fondateur, Hervé Henry, à la construction d’un groupe, en passant par les valeurs défendues par ces robots qui relocalisent des emplois et réduisent la pénibilité au travail, cet écrit socle est riche de toutes les aventures des équipes. En plus du Portrait iconique de marque, notre client nous a confié une galerie de Portraits de collaborateurs invitant à découvrir les arcanes de métiers de pointe. Visionnaires, pilotes informatique, concepteurs mécanique, mais aussi responsables RH et comptables, toutes et tous se sont prêtés à l’expérience Trafalgar. L’occasion pour Siléane d’aller au-delà des fiches de poste et de célébrer différents récits de passion et de fidélité. Une collaboration complétée par le Portrait personnifié du robot. Un écrit pensé comme une naissance de la machine, vécu par ses yeux de capteurs et de caméras, perçu à travers sa carapace de métal ! 

« Je tiens à remercier toute l’équipe de la Maison Trafalgar pour ces écrits. Ces réalisations contribuent magnifiquement à valoriser notre entreprise et nos collaborateurs. » – Héléna Henry, Direction RH, Marketing & Communication.

« Merci pour votre excellent travail, auquel nous n’avons quasiment rien à redire… ce qui me frustre beaucoup ! » – Hervé Henry, Fondateur. 


Fonds Horizon SEPR. Trafalgar signe un écrit socle, une galerie de témoignages et le Portrait de la première bachelière de France !

Institution emblématique de la formation professionnelle en Rhône-Alpes, la SEPR se déploie sur deux campus comprenant notamment un CFA et un lycée. Spécialisée dans les savoir-faire qui servent l’économie réelle et dans ceux, plus rares, des métiers d’art, elle décline une myriade d’actions en faveur de la transmission de connaissances sur son territoire et à l’international.

La SEPR a fait appel à la Maison Trafalgar afin de rassembler cette multiplicité d’engagements et sa vision singulière dans un écrit socle.Un écrit qui rappelle combien le saint-simonisme, qui a permis la naissance de la SEPR, imprègne encore sa philosophie ; combien son adaptation perpétuelle aux politiques publiques et à l’air du temps lui a permis de conserver toute sa pertinence. En cent-soixante ans, la SEPR a vu passer sur ses bancs plus d’un million d’apprenants ! Ce récit instructif et inspirant est étayé par une galerie de neuf témoignages de collaborateurs et d’alumni. La diversité des trajectoires et des publics passés par la SEPR s’incarne autant dans cet ingénieur reparti de zéro, en se formant à la réparation de vélo, dans cette ancienne élève qui s’épanouit dans la sérigraphie après un CAP, que dans celui qui a renforcé son expertise en joaillerie.

La Maison Trafalgar est aussi revenue sur le parcours de Julie Daubié, première femme à devenir bachelière en 1861 ! Une essayiste dont les travaux n’ont eu de cesse d’influencer les mouvements féministes. Julie Daubié ayant noué des liens d’amitié forts avec François-Barthélémy Arlès-Dufour, le fondateur de la SEPR, cette figure résonne en tout point avec l’École des métiers et ses valeurs d’inclusivité.

Nous sommes mécènes du Fonds Horizon de la SEPR

Nous avons tenu à participer à la mission du Fonds Horizon et à offrir en mécénat de compétence quelques-uns de ces écrits et différents ateliers en art oratoire.

Il y a quelques jours, notre équipe assistait à la grande Soirée de Printemps de la SEPR, organisée pour les mécènes du Fonds Horizon. Lors de cette soirée, c’était un vrai plaisir d’assister aux prises de parole des alumni et des apprenants. Sur scène, devant près de cent-cinquante invités, ces derniers ont pu mettre en application toutes les techniques transmises par notre expert en art oratoire. Inspirés par les témoignages confectionnés par notre Maison d’écriture, chacun d’eux a pu raconter son parcours, et les liens qui l’unissent à ce centre de formation.

© Antoine Tardy & Laurent Cipriani pour les photographies


FAQ - Le sujet en question

Aujourd’hui elle s’adresse à Bérengère, Directrice Associée de la Maison Trafalgar.

Bonjour Bérengère, que répondez-vous à celles et ceux qui considèrent que les littéraires sont à côté de la plaque ?

Quatre-vingt-neuf pour cent des recruteurs estiment que la filière Lettres n’est pas adaptée au monde de l’entreprise ; c’est une aberration. Les littéraires ne sont pas à côté de la plaque, ils sont, selon moi, trop souvent amenés à œuvrer seuls, et parfois loin du monde de l’entreprise, alors qu’ils sont nombreux à apporter une véritable valeur ajoutée. Nous avons besoin de leur talent, de leur empathie, et de leur regard. C’est justement l’une des forces de la Maison Trafalgar que d’avoir su réunir intelligemment ces deux mondes. L’écriture n’est pas un vernis, la littérature permet de communiquer avec beaucoup de force certains messages, d’ajuster des stratégies, d’incarner des valeurs avec une précision redoutable.




Extrait : Babette Switzerland

Extraits des écrits couture

« Après quarante années d’exigence, passées au contact des alliages rutilants, la dirigeante a su conserver intacte sa fougue entrepreneuriale. C’est aussi le cas pour ses rituels, ses moments de soins passés avec elle-même, ses habitudes chéries – sa part de coquetterie. Mais quand une maladie survient en 2009, et engendre de vives douleurs dans tout le côté gauche de sa tête, Babette sait qu’elle doit renoncer à sa routine beauté : sa peau et particulièrement son œil gauche est trop sensible, se maquiller et surtout se démaquiller devient trop pénible. Laissant un temps les cadrans de côté pour se consacrer à l’ovale des visages, l’optimiste transforme ce qui aurait pu être un handicap en mission. »

« À travers cette marque s’incarnent aussi toutes les valeurs d’une femme généreuse, guidée par son empathie. Ses créations ont toute leur place dans les hôpitaux, autant pour assister les chirurgiens du monde entier, que pour apporter de la tendresse aux grands brûlés, que pour câliner les mères et leurs bébés dans les maternités. Dans les villes, elle distribue ses produits pour les femmes qui dorment dans la rue. Babette tend la main afin que d’autres puissent s’autoriser à glisser la leur dans ses petits gants. En poursuivant son rêve de douceur, l’entrepreneur met toute son énergie pour que l’hygiène reste un fondement de la dignité humaine. »

« Si les gants Babette Switzerland sont hors pair et ambidextres, c’est qu’ils répondent au-delà du besoin élémentaire de prendre soin de l’épiderme : ils prennent aussi soin de l’écosystème. Mère de quatre enfants et grand-mère de dix petits-enfants, Babette Keller Liechti est sensible à l’avenir de la planète qui les a vu naître ; une actrice du changement, qui s’inscrit pleinement dans le mouvement du non-jetable. »


L’Aquarium de Lyon confie l’écriture de son Manifeste à la Maison Trafalgar !

L’Aquarium de Lyon a voulu affirmer ses engagements et ses valeurs, à travers les lignes ciselées d’un Manifeste signé Trafalgar. Aucun savoir n’est anodin : c’est grâce à ce savoir que nous préservons les milieux marins. Au cours d’une visite complète, notre équipe a pu prendre la mesure de ce ballet aquatique et de tout le travail associé. Au fil de plusieurs entretiens menés avec son directeur et différents membres de l’équipe – le biologiste, responsable du service aquariologie, ainsi que la directrice d’exploitation –, nous avons pu capter l’essence d’un lieu où le rêve et la science ne s’opposent pas, mais se complètent. L’essence d’un lieu quotidiennement porté par sa mission et qui tient sa promesse dès l’entrée : celle de s’émerveiller, comprendre et protéger.

Murielle Meynard, Responsable des services commercial, communication et événementiel :

« La collaboration entre l’Aquarium de Lyon et la Maison Trafalgar devait avoir lieu ! Dans ce monde standardisé et si rapide, se rencontrer, au sens propre comme au figuré, voilà toute la force de ce qui est proposé. Prendre le temps avec vous et pour vous. Nous avions besoin de rassembler nos pensées, nos besoins, les projets des différents services de l’Aquarium, afin de mieux partager au public notre histoire, notre identité et notre rôle de sensibilisation à la protection des océans. Le résultat est là : du sur-mesure au mot et à l’émotion près. Merci… »


Extrait : 1083

Extrait du récit chapitré : Une histoire du jeans français

« Le jeans, les féministes l’ont porté en étendard pour l’égalité des sexes, tandis que les hippies l’ont arboré comme une toile d’expression contre la société de consommation. Emblématique de Mai-68 et des virées en stop sur la Nationale 7, le jeans à la sauce peace & lovecharmera la France ; il était coutume de voir alors des pattes d’eph’ peinturlurés, recouverts de coquillages et de bijoux, bariolés de strass ou d’imprimés psychédéliques. »

Extrait du récit chapitré : L’odyssée du jeans français

« Apprêté pour suivre son heureux acquéreur dans tous les moments de sa vie, le jeans français a bien conscience de tout ce qu’il a fallu mobiliser pour lui. De ses voyages sur les chemins de France et de Navarre, il aura récolté bien des anecdotes, bien des histoires ; voilà pourquoi du premier coup de fil à la dernière pelote, il fait autant la fierté de ceux qui l’ont ciselé que de ceux qui le portent. »

Extraits du récit chapitré : Confidences d’une machine à coudre

« J’assemble, je surpique des coutures nettes, j’ajoute là un bouton de cuivre, ici une étiquette. Que l’on me nomme Pfaff ou Juki, Brother ou Singer, Durkopp-Adler ou Kessler, je suis cette invention du Français Barthélemy Thimonnier qui, depuis ma naissance en 1829, unit, renforce ou plie le tissu. Grâce à mon ergonomie perfectionnée, et comme toute machine à coudre qui se respecte, j’ourle avec finesse, j’ajuste en souplesse. »

« Dans les usines françaises, je vois naître des carrières, qui sont autant de trajectoires singulières. Celle de cette couturière capable d’accompagner l’étoffe d’une phalange seulement parce qu’elle a appris à ressentir la tension pour que mes jolies griffes accrochent correctement. Sur le poste d’à côté, je retrouve cet ouvrier qui, dès qu’il s’approche, jette sur ma table un regard circulaire. Il n’a besoin que de quelques secondes pour s’assurer que tout est en place et que rien ne dépasse. Il me lance et je m’active, son oreille attentive. Il connaît mon rythme par cœur, il sait lorsqu’une complication s’immisce dans mon moteur. »


Si j'aurais su, j'aurais pas lu

À toi qui penses que chacun voit midi à quatorze heures,

À toi qui ne sais toujours pas c’est qui qui a raison,

À toi qui te considères comme le bouquet mystère,

À toi qui clos tes réparties de « je dis ça, je dis rien » mais qui en dis toujours trop,

À toi qui acoles toujours les mots au jour d’aujourd’hui,

À toi qui détestes ceux qui croivent tout savoir,

À toi qui ne sais toujours pas où est donc Ornicar,

À toi qui aimes aller au coiffeur, au dentiste, au fleuriste,

À toi qui souhaites toujours un bonne anniversaire,

À toi qui travestis les expressions, qui vois la porte ouverte à toutes les fenêtres,

À toi qui te places toujours avant l’autre dans une phrase,

À toi qui fixes des réunions asap ou today,

À vous qu’on aime comme même, avec le franglais ou la langue fourchée,

Hâtez-vous lentement ; et sans perdre courage,

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :

Polissez-le sans cesse et le repolissez,

Ajoutez quelque fois et remasterisez,

Mais cette langue surtout, ne cessez pas de l’aimer.