FAQ - Le sujet en question

Aujourd’hui elle s’adresse à Bérengère, Directrice Associée de la Maison Trafalgar.
Bonjour Bérengère, que répondez-vous à celles et ceux qui considèrent que les littéraires sont à côté de la plaque ?
Quatre-vingt-neuf pour cent des recruteurs estiment que la filière Lettres n’est pas adaptée au monde de l’entreprise ; c’est une aberration. Les littéraires ne sont pas à côté de la plaque, ils sont, selon moi, trop souvent amenés à œuvrer seuls, et parfois loin du monde de l’entreprise, alors qu’ils sont nombreux à apporter une véritable valeur ajoutée. Nous avons besoin de leur talent, de leur empathie, et de leur regard. C’est justement l’une des forces de la Maison Trafalgar que d’avoir su réunir intelligemment ces deux mondes. L’écriture n’est pas un vernis, la littérature permet de communiquer avec beaucoup de force certains messages, d’ajuster des stratégies, d’incarner des valeurs avec une précision redoutable.
Si j'aurais su, j'aurais pas lu

À toi qui penses que chacun voit midi à quatorze heures,
À toi qui ne sais toujours pas c’est qui qui a raison,
À toi qui te considères comme le bouquet mystère,
À toi qui clos tes réparties de « je dis ça, je dis rien » mais qui en dis toujours trop,
À toi qui acoles toujours les mots au jour d’aujourd’hui,
À toi qui détestes ceux qui croivent tout savoir,
À toi qui ne sais toujours pas où est donc Ornicar,
À toi qui aimes aller au coiffeur, au dentiste, au fleuriste,
À toi qui souhaites toujours un bonne anniversaire,
À toi qui travestis les expressions, qui vois la porte ouverte à toutes les fenêtres,
À toi qui te places toujours avant l’autre dans une phrase,
À toi qui fixes des réunions asap ou today,
À vous qu’on aime comme même, avec le franglais ou la langue fourchée,
Hâtez-vous lentement ; et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez,
Ajoutez quelque fois et remasterisez,
Mais cette langue surtout, ne cessez pas de l’aimer.
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Aujourd’hui elle s’adresse à Maxime, Portraitiste de la Maison Trafalgar :
Bonjour Maxime, comment décririez-vous la signature de la Maison Trafalgar ?
Je pense qu’on peut la caractériser comme « consciente de ce qui est attendu d’elle », c’est-à-dire que la signature Trafalgar écrit avec un objectif défini. Cet objectif recouvre deux versants qu’on oppose souvent, à tort – la concision et l’esthétique. Autrement dit, cette signature répond à la question suivante : comment fait-on pour exprimer une idée de la façon la plus explicite et la plus distrayante qui soit ? Car le Portrait n’est ni un grand roman d’aventure, où l’on explorerait des tombeaux oubliés, où la simple mention d’une malédiction antique suffit à faire trembler ; le Portrait n’est pas non plus un article de presse, dont le commandement suprême serait tout entier contenu dans l’information. Ce format doit donc pétiller à chaque ligne, maintenir le lecteur à l’attention du propos, sans jamais tomber dans le convenu. Nous utilisons donc tous les outils stylistiques à notre disposition pour que la lecture soit plaisante. Un but humble, honnête, et plus retors qu’il n’y paraît !
Il n'y a pas de vieux métiers, seulement des savoir-faire oubliés !

Il n’y a pas de vieux métiers, seulement des savoir-faire oubliés.
Depuis dix ans nous sommes portraitistes. Et nous comptons bien le rester !
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Aujourd’hui elle s’adresse à Marion, présidente associée de la Maison Trafalgar :
Bonjour Marion, depuis sa création, la Maison Trafalgar a pour mission de valoriser l’entrepreneuriat littéraire. Avez-vous des retombées positives à ce sujet ?
Oui ! Nous revendiquons d’être des entrepreneurs-littéraires, et avions justement eu l’occasion de prendre la parole à ce sujet, au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Les recrutements de nos Portraitistes se poursuivent et leurs carrières se construisent. Nous avons désormais structuré notre production en un véritable atelier, un atelier dont nous ouvrons volontiers les portes aux écoles pour encourager toutes celles et ceux qui envisagent de faire de l’écriture leur métier. Nous constatons de plus en plus un engouement autour de ces filières encore décriées hier. Ces cursus sont désormais valorisés au même titre que les étudiants en lettres qui dirigent pour certains de belles entreprises comme White Mirror (Jane Fiori) ; d’autres portent de très belles start-ups littéraires, parmi lesquelles l’on retrouve En Cavale (Astrid Faure, Margaux Bruineaud), Epopia (Rémy Perla), Short Edition (Christophe Sibieude, Sylvia Tempesta) Gleeph (Khalil Mouna, Guillaume Debaig), Kube (Samuel Cimamonti, Anthony Darquey, Aurore Choanier), Bookinou (Guillaume Chanteloube, Vincent Gunther), Plume (Aude Guéneau), Les Mots – l’école d’écriture nouvelle génération – (Alexandre Lacroix, Élise Nebout) ou encore Onyo (Yann Garreau, Charlotte-Amélie Veaux) pour ne citer qu’eux. Et nous sommes toujours agréablement surpris quand certains dirigeants, et pas seulement dans le secteur des Métiers d’Arts, nous dévoilent des diplômes peu banals, tels qu’un doctorat en littérature médiévale ! Au fil des années, nos tribunes ont aussi trouvé leur résonance dans différents médias de référence tels que Maddyness – le média pour comprendre l’économie de demain. Il nous vient en tête “le mot et l’aumône, le carton plein des littéraires” ou bien “l’économie ne peut se passer de poésie”. Des prises de position tranchées, assumées, et surtout, de plus en plus partagées !
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Aujourd’hui elle est adressée à Bérengère, directrice associée de la Maison Trafalgar :
Bonjour Bérengère, en tant que dirigeante qui s’est lancée jeune dans l’entrepreneuriat, vous rappelez-vous les premiers conseils que l’on vous a donnés ?
Oui ! De faire confiance à mon instinct ; ce même instinct qui m’a guidée vers mon associée, vers ce choix de positionnement, vers ce développement, et qui nous permet aussi de continuer à être alignés dans chacun de nos recrutements. Mais je me souviens aussi des conseils que je n’ai jamais voulu écouter ! Les dix règles incontournables d’un business plan, les cinq clés pour monter une entreprise, les pronostics, les prophéties. Cela ne nous empêche pas d’assurer une croissance continue, depuis huit ans. Avec Marion, nous avons aussi été sensibles au fait de bien nous entourer. Sans jamais compter notre temps, nous nous sommes engagées et investies sur le territoire lyonnais où nos fondations s’enracinent : nous siégeons au Conseil Stratégique de la Métropole de Lyon ; nous avons été ambassadrices du Salon des Entrepreneurs et, à l’époque, du statut étudiant-entrepreneur, mentors pour le Movjee. Mais avant cela, Trafalgar a aussi bénéficié de ces initiatives qui maillent le tissu économique de la région rhônalpine, parmi lesquelles l’accélérateur Boost in Lyon, l’incubateur Manufactory et le Réseau Entreprendre. Et puisqu’une Maison n’est rien sans celles et ceux qui l’habitent, la nôtre a toujours mis un point d’honneur à limiter la sous-traitance, à développer son savoir-faire en interne, à ouvrir les réflexions à l’ensemble de son équipe pour que chacun puisse s’impliquer dans ce questionnement commun : où allons-nous porter Trafalgar demain ? C’est aussi à contre-courant de certaines préconisations que nous avons tenu à positionner notre Maison. Et bien que ce conseil se soit fait rare à une époque où les levées de fonds ont la cote, Trafalgar a toujours considéré son indépendance financière comme un critère capital.
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Aujourd’hui elle s’adresse à Benjamin, Portraitiste de la Maison Trafalgar :
Bonjour Benjamin, les Portraitistes Trafalgar ont-ils tous étudié les lettres avant d’intégrer votre équipe ?
Non. Cette formation n’est pas un prérequis pour travailler chez Trafalgar. Nous sommes pour dire que toutes les lettres – L, ES, S – peuvent mener aux lettres ! Chacun chez Trafalgar apporte son bagage, ses expériences, ses adages, ses propres références. Dans notre équipe, certains talents ont étudié la physique et la chimie, d’autres ont d’abord œuvré dans le secteur juridique ou même culturel. Certains ont d’abord été entrepreneurs, indépendants, engagés dans l’associatif, ou dans d’autres secteurs d’entreprises, mais tous les profils de notre Maison ont ce goût des mots et des lignes ciselées que cultivent leurs collègues diplômés d’une formation strictement littéraire.
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Aujourd’hui elle s’adresse à Maxime, Portraitiste de la Maison Trafalgar :
Bonjour Maxime, y a-t-il des utilisations de vos écrits qui vous ont particulièrement marqué ?
Oui ! Notre Maison est toujours ravie de constater l’ingéniosité de ses clients en termes d’utilisations. Bien sûr, un Portrait écrit Trafalgar peut vivre sur une plateforme web, nourrir de nombreuses publications sur les réseaux, inspirer plusieurs aspects du discours d’une marque, apparaître en filigrane et par extraits. Mais nos écrits se retrouvent aussi dans des endroits plus insolites que des adresses numériques. Certains sont affichés directement sur les murs, à l’accueil des entreprises, d’autres partent en forêt pour jalonner une course d’orientation dans le cadre d’un événement interne. Déployés sur d’immenses panneaux à l’occasion d’un évènement, glissés dans un sac vendu en boutique, sur les écrans disséminés dans les locaux, ou encore sertis au sein d’un livret d’accueil déposé dans toutes les chambres d’un hôtel, les écrits Trafalgar se prêtent à de nombreux contextes. Et comme nos lignes ne manquent jamais de sensibilité, elles ont pu prêter leurs mots à l’occasion de départs à la retraite ou d’anniversaires d’entreprises. Certains de nos clients ont aussi opté pour que nous donnions de la voix aux Portraits : dans des musées, il suffit de chausser un écouteur pour découvrir des versions entièrement pensées pour l’immersion. Preuve s’il en fallait que l’écriture n’est ni limitée aux pages des livres ni à celles des sites, et qu’elle a bien sa place partout où on l’invite !
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Aujourd’hui elle s’adresse à Romane, Portraitiste de la Maison Trafalgar :
Bonjour Romane, au-delà de vos différentes offres, la Maison d’écriture Trafalgar est-elle en mesure de réaliser des livres complets pour ses clients ? Oui !
En plus de ses formats Portraits, la Maison Trafalgar accompagne, depuis sa création, plusieurs clients qui souhaitent se doter d’un écrin à la hauteur de ses écrits. Nous assurons alors toutes les étapes de l’ouvrage, du fil narratif à l’impression, grâce à nos partenaires d’exception. Des experts du maquettage aux amateurs de grammages, tous sont tenus par cette envie du sur-mesure dont Trafalgar a fait sa culture. Bien plus qu’un objet trônant sur une étagère au risque de prendre la poussière, les livres signés par la Maison Trafalgar sont de ceux que l’on dévore ou picore, qu’on rouvre encore et encore.
# ʁiche$sE typ0grAph!quE ¿

[Parce qu’au sein de la Maison Trafalgar, le Portraitiste est confronté à ce que la langue française propose de plus baroque, il ne peut se faire l’économie d’une parfaite maîtrise de la typographie ! Au-delà des ; et autres… pour le moins courants, il m’arrive encore par moments de découvrir quelques glyphes étranges & autres incongruités > par exemple : ` ou ˜ ou encore ¤. Bref, j’ai beau scruter à 360°, chercher le + et le – de toutes choses, je pourrais multiplier les (), faire défiler les § d’explications jusqu’à ma †, toute chose = par ailleurs, je continue d’en apprendre…] : – )